vendredi

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Jim Withers est un médecin américain qui se déplace 5 nuits par semaine dans sa ville Pittsburgh pour soigner les sans-abris. Il effectue ce travail bénévole depuis 1992, il a soigné jusqu’aujourd’hui plus de 1200 sans-abris, indique le site britannique metro.co.uk.           
                                                                                                                                 
                      
« Les sans-abris ne s’intéressent pas trop à leur santé, peut-être qu’ils n’osent pas aller aux hôpitaux ou qu’ils n’ont pas les moyens de le faire », a indiqué le médecin avant d’ajouter que la meilleure façon de soigner les sans-abris, c’est d’aller les voir dans la rue.
Docteur Withers a ajouté que la seule chose qui l’a choquée durant toute sa carrière de 21 ans, c’est le nombre étonnant des sans-abris dans sa ville. « Les sans-abris sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le pense, leur grande majorité se cache pour fuir les yeux des passants », dit-il.


source : astrolabetv



Posted on 07:46 by Equipe Actussanté

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Une tumeur bénigne dans la mâchoire inférieure d'un Indien de 17 ans contenait 232 dents de tailles variées. Une opération de près de sept heures à Bombay a permis de le guérir de ce mal qui l'affectait depuis 18 mois.

Il lui retire 232 dents




Ne vous plaignez plus jamais de vos quatre dents de sagesse, Ashik Gavai s’est fait retirer un total de… 232 dents. Selon la BBC, cet Indien de 17 ans a été opéré à Bombay lundi 21 juillet et il a fallu près de sept heures aux chirurgiens pour retirer toute cette matière. Avec autant de mini dents retirées, les médecins pensent avoir affaire à un record du monde. Les 232 dents sont de tailles très variées, certaines ressemblent à de petites perles tandis que d’autres se rapprochent plutôt de grosses billes de marbre. Ashik Gavai a consulté les médecins pour sa mâchoire inférieure enflée et il s’est avéré qu’il souffrait d’un odontome. Il s’agit d’une tumeur de la bouche composée de dentine et d’émail. Elle touche surtout les adolescents et, si le cas présent est très impressionnant, les odontomes ne mettent pas en danger la vie du patient. Au marteau et au burin "Nous avons opéré lundi et ça nous a presque pris sept heures", explique à la BBC Sunanda Dhiware qui a dirigé l’opération. "Le problème d’Ashik a été diagnostiqué en odontome complexe et composite, un cas où la gencive forme énormément de dents. C’est une sorte de tumeur bénigne. Au début on n’arrivait pas à couper alors nous sommes passés au marteau et au burin pour la sortir". Une fois que nous avons ouvert l’odontome, poursuit-elle, "des dents en forme de petites perles ont commencé à sortir, une à une. Au début nous les ramassions, puis nous en avons eu marre. Nous avons compté 232 dents". Selon la littérature médicale disponible sur cette maladie, la tumeur se situe généralement dans la mâchoire supérieure et un maximum de 37 dents en ont été extraites. Néanmoins, dans le cas d’Ashik, la tumeur était profondément enfouie dans la mâchoire inférieure et comptait des centaines de dents. "Je n'ai jamais rien vu de tel en 30 ans de carrière", confie le Dr Dhiware jugeant le cas "très rare". Mais "j'ai été ravie d'avoir un cas aussi intéressant".  Aucune séquelle L’adolescent souffrait depuis dix-huit mois et son cas s’était aggravé le mois dernier. Comme les médecins de son village n’arrivaient pas le diagnostiquer et que son père craignait qu’il soit atteint d’un cancer, Ashik Gavai est parti se faire ausculter, puis soigner, à Bombay. Non seulement soulagé de ne plus souffrir, il est également soulagé de ne garder aucune séquelle physique malgré l’impressionnante opération.


source : maxisciences

Posted on 03:59 by Equipe Actussanté

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Samedi, l'un des Américains contaminés par le virus Ebola a été rapatrié dans le pays. Une opération délicate qui a nécessité un avion spécial et de nombreuses précautions.

Une vraie ambulance aérienne



Alors que les autorités redoutent toujours une expansion de l'épidémie de virus Ebola depuis l'Afrique de l'ouest, les États-Unis viennent de recevoir sur leur sol la première personne atteinte de la maladie. Le médecin Kent Brantly a contracté le virus alors qu'il se trouvait au Liberia pour l’ONG Samaritan’s Purse. Le Liberia est l'un des trois pays avec le Sierra Leone et la Guinée où l'épidémie d'Ebola sévit depuis février. Selon le dernier bilan, elle aurait fait jusqu'ici plus de 1.300 cas et 729 morts, faute à la grande contagiosité du virus qui continue de se propager. C'est ainsi en soignant des patients atteints que le médecin et son assistante Nancy Writebol ont été contaminés. Tout deux se trouveraient dans un état sérieux mais les médecins ont jugé possible de les rapatrier sur le sol américain afin de les prendre en charge dans des hôpitaux. Selon le Dr Bruce Ribner, spécialiste des maladies infectieuses à l'hôpital de l'Université Emory en Georgie, il y a de bonnes raisons à ramener les deux Américains malgré le risque. "Nous pouvons leur fournir un niveau considérablement plus élevé de soins, un soutien également plus important, afin d'augmenter la probabilité que ces patients survivent à cet épisode", a t-il expliqué cité par le Wall Street Journal.  Une ambulance aérienne Néanmoins, l'opération est on ne peut plus délicate. En effet, alors que le virus n'a encore jamais été détecté aux États-Unis, rapatrier des personnes malades demande toute une batterie de précautions et des équipements adaptés. Le virus se transmet par contact direct avec les fluides corporelles d'un patient contaminé. Samedi, c'est donc dans un avion privé spécialement équipé d'un système médicalisé destiné à isoler le malade que le médecin Kent Brantly a fait son retour sur le sol américain. L'avion, un jet Gulfstream III, sert de véritable ambulance aérienne. A l'intérieur, se trouve tout le matériel médical nécessaire pour accueillir, surveiller et traiter le patient au cours du vol. La fièvre Ebola étant hautement contagieuse, un système particulier y a été ajouté. Nommé Aeromedical Biological Containment System, celui-ci est constitué d'une tente en plastique qui prévient la contamination des autres passagers en évitant tout contact direct avec le patient.  A l'intérieur même de la tente, le malade est installé sur un lit comportant une seconde couche de protection. Toute l'équipe présente, médecin, infirmière, etc., porte également une combinaison protectrice destinée à prévenir le risque de contamination. Hôpital spécialisé Au total, le voyage a duré environ 12 heures. L'avion a atterri à la base aérienne de Dobbins près d'Atlanta en Georgie, avant que le patient ne soit pris en charge par une ambulance qui l'a conduit jusqu'à l’hôpital de l’Université Emory. L'arrivée et le transfert se sont faits "sans incident. Nous sommes contents de cela", a commenté le lieutenant colonel James Wilson, porte-parole de la base. Finalement, le médecin âgé de 33 ans équipé d'une combinaison est entré par lui-même dans l'hôpital, l'un des quatre du pays à pouvoir accueillir ce type de patient, d'après un communiqué de l'établissement. "Il a un équipement et des infrastructures uniques qui fournissent un extraordinaire haut niveau d'isolation clinique", ajouté à un personnel spécialement formé à l'accueil de patients atteints de maladies infectieuses contagieuses. Tous les tests et traitements se font dans une pièce isolée et les visiteurs ont la possibilité de voir et parler au malade à travers une vitre, a expliqué à NBC News Dr. Jay Varkey, médecin de l'hôpital. D'ailleurs, le Dr Brantly a d'ores et déjà pu voir sa femme et le reste de sa famille. Amber Brantly a déclaré que son mari s'était dit "heureux d'être rentré à la maison". Pour l'heure, les médecins sont "prudemment optimistes" quant à son état de santé. Un premier cas d'Ebola importé aux Etats-Unis ? Néanmoins, il ne s'agissait que du premier rapatriement. Mardi, doit avoir lieu celui de Nancy Writebol qui se fera par le même avion. Selon l'ONG Samaritan’s Purse, la bénévole serait dans un état sérieux mais stable. Face aux inquiétudes liées à ces transferts, les autorités américaines ont ré-affirmé que le risque de propagation du virus Ebola dans le pays était faible, au vu des précautions prises.  Les États-Unis pourraient toutefois connaitre leur premier cas d'Ebola importé : lundi, un homme en provenance d'Afrique de l'Ouest s'est présenté à un hôpital de New York avec des symptômes similaires à ceux causés par la fièvre Ebola. Des analyses ont été réalisées et les résultats devraient être connus d'ici peu mais les médecins ont estimé qu'il était "probable qu'il ne s'agisse pas d'Ebola", d'après l'AFP.

via Gentside 
source : maxisciences

Posted on 03:52 by Equipe Actussanté

mercredi

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Grâce à des étudiants en ingénierie, un petit garçon de six ans né sans avant-bras droit peut aujourd'hui vivre comme tous les enfants de son âge. Une prothèse imprimée en 3D et contrôlée par son biceps lui permet d'effectuer des tâches simples, le tout pour à peine 260 euros.



Né sans avant-bras droit, un petit garçon américain de six ans a bénéficié de l’aide d’étudiants en ingénierie pour surmonter son handicap. Grâce à une imprimante 3D et à des pièces d’une valeur d’à peine 350 dollars (environ 269 euros), ils ont fabriqué une prothèse myoélectrique. Un outil bien moins coûteux qu’une prothèse traditionnelle pour enfant, qui peut coûter 40.000 dollars (environ 30.000 euros).  Une prothèse myoélectrique pour effectuer des tâches simples Albert Manero, étudiant en ingénierie aérospatiale à la University of Central Florida a été contacté par les parents du petit Alex Pring, à la recherche d’une solution peu coûteuse qui permettrait à leur fils de ne plus souffrir de ce manque. “J’essaie vraiment de faire les choses comme les autres enfants en utilisant ce que j’ai. Mais ça devient de plus en plus difficile en grandissant”, explique Alex au journal local Orlando Sentinel. Avec d’autres volontaires de l'association Enabling the Future, dédiée aux solutions pour personnes handicapées, Albert Manero a donc conçu une prothèse sur mesure, que le petit garçon peut utiliser grâce à l’énergie produite par les muscles du haut du bras. Des électrodes placées sur son biceps permettent de convertir les contractions musculaires en force électromotrice : c’est le principe de la myoélectricité.  Le dispositif permet à Alex Pring d’effectuer des tâches simples avec son bras droit comme saisir un objet, lancer et attraper une balle, ou faire un vrai câlin à ses parents, avec ses deux bras. “Il a appris plutôt vite. La première chose qu’il a fait quand il a vraiment pu contrôler sa prothèse, c’était de faire un câlin à sa mère”, raconte Albert Manero. Une alternative aux coûteuses prothèses pour enfant  Les ingénieurs ont diffusé les plans de leur prothèse sur Internet, afin que n’importe qui ayant accès à une imprimante 3D et aux pièces nécessaires puisse la reproduire. Les prothèses classiques pour enfant sont particulièrement difficile à produire et donc chères, explique Albert Manero, car les composants utilisés sont bien plus petits et leur assemblage requiert du temps et de la minutie.  Au fur et à mesure de la croissance de l’enfant, elles doivent être remplacées. C’est pourquoi la plupart des compagnies d’assurance refusent d’en assumer les coûts. Or, le Centre pour le contrôle des maladies et la prévention affirme qu’aux États-Unis, environ 1.500 bébés naissent chaque année avec des bras ou mains manquants ou déformés.

source : maxisciences

Posted on 16:23 by Equipe Actussanté

lundi

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En+augmentant+leur+consommation+de+caf%C3%A9%2C+les+buveurs+de+caf%C3%A9+r%C3%A9duiraient+leur+risque+de+d%C3%A9velopper+un+diab%C3%A8te+par+rapport+%C3%A0+ceux+qui+continuent+%C3%A0+boire+les+m%C3%AAmes+quantit%C3%A9s%2C+avancent+les+auteurs+d%27une+%C3%A9tude+publi%C3%A9e+vendredi.

En augmentant leur consommation de café, les buveurs de café réduiraient leur risque de développer un diabète par rapport à ceux qui continuent à boire les mêmes quantités, avancent les auteurs d'une étude publiée vendredi.

En utilisant trois études américaines portant sur quelque 120.000 personnes, en majorité des professionnels de , un groupe de chercheurs américano-singapouriens a établi un lien entre le fait de boire une tasse et demi de café supplémentaire par jour pendant quatre ans et une réduction de 11% du risque de développer un diabète de type 2, le plus courant. 

«Nous avons observé qu'une augmentation de la consommation de café, mais pas de thé, pendant quatre ans était associée à un risque diminué de diabète au  des quatre années suivantes" écrivent les auteurs de l'étude dirigée par le Dr Frank Hu de l'Ecole de santé publique Harvard à Boston et publiée par la revue Diabetologia».

A l'inverse, une diminution de la consommation de deux tasses de café par jour augmenterait le risque de diabète de l'ordre de 18%. Les chercheurs affirment avoir trouvé le même résultat quelle que soit la quantité de café consommée au départ.

Commentant l'étude, des experts cités par le Science Media Center ont mis en garde contre toute extrapolation des résultats. "Aucune recommandation de consommation de café ne peut être tirée de cette étude", ont-ils dit, soulignant notamment qu'elle portait sur des modifications de consommation et non des consommations absolues et qu'elle n'évaluait que les effets à court terme du café sur le risque de diabète.

Aucune association n'a de surcroît été trouvée avec la consommation de café décaféiné, ni avec celle de thé par les auteurs de l'étude qui précisent que les amateurs de thé, plus casaniers, ont été "relativement peu nombreux" à changer leurs habitudes au cours de la période étudiée.

L'étude a financée principalement par l'Association américaine du coeur, l'un des auteurs ayant par ailleurs bénéficié d'une bourse de recherche de Nestec, une filiale du groupe Nestlé, pour étudier les effets de la consommation de café sur la sensibilité à l'insuline.

source : leparisien

Posted on 05:49 by Equipe Actussanté

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En Thaïlande, la mère porteuse d'un bébé trisomique prénommé Gammyaccuse les parents biologiques d'avoir abandonné l'enfant, alors que le père, plusieurs fois emprisonné pour pédophilie, est également rattrapé par son passé judiciaire. AFP / Nicolas ASFOURI


«Il a un cœur énorme. Il a commis des erreurs», a déclaré son fils - aujourd'hui adulte - sous couvert d'anonymat. Des erreurs pour lesquelles, «il a payé» a-t-il défendu. Selon lui, la prison aurait profondément changé son père, qu'il décrit comme une homme «bon», et «épatant».

L'homme et sa femme sont au cœur d'un scandale depuis que la mère porteuse thaïlandaise à laquelle ils ont eu recours et qui a accouché de jumeaux, les accuse d'avoir emmené la fillette, bien portante, en abandonnant le garçon trisomique, Gammy, aujourd'hui âgé de 7 mois. Son histoire a ému les internautes du monde entier, qui se sont mobilisés pour soutenir la mère porteuse, via une collecte de fonds. 

Les autorités australiennes sont en contact avec les parents biologiques suite à l'ouverture d'une  par les services sociaux. La presse locale avait révélé peu avant que le père, un électricien de 56 ans, avait déjà été emprisonné à plusieurs reprises pour avoir sexuellement agressé des fillettes. 

Helen Morton, ministre chargée de la protection de l'enfance dans l'Etat ouest-australien, assure que les enquêteurs font preuve de la plus grande discrétion, déterminés à assurer «la sécurité et le bien-être» de la soeur jumelle de Gammy qui est repartie de Thaïlande avec le couple. 

Source : leparisien

Posted on 04:57 by Equipe Actussanté

samedi

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Une nouvelle souche du virus H1N1 vient d'être créée par une équipe de virologues en laboratoire. Un virus très dangereux et mortel car il est capable d'échapper aux défenses du système immunitaire humain.
Le quotidien britannique The Independent a indiqué hier matin que l'équipe du chercheur en virologie Yoshihiro Kawaoka de l'université du Wisconsin a réussi à reconstituer une nouvelle version du virus H1N1, connu aussi sous le nom de grippe A. Si vous ne vous rappelez pas, la pandémie de grippe A de 2009 avait tout de même fait 200 000 victimes.
i_h1n1.jpg
Aujourd'hui, ce virus ne tue presque plus et heureusement d'ailleurs. Notre système immunitaire arrive désormais à se défendre contre le virus. Mais à l'avenir, ce dernier pourrait muter et échapper à notre système immunitaire. De ce fait, l'équipe de chercheurs en virologie de Yoshihiro Kawaoka a décidé de prendre des souches particulièrement robustes face à nos anticorps pour effectuer des manipulations génétiques. Le but était donc que cette nouvelle souche mutante arrive à échapper au système immunitaire afin d'effectuer des recherches pour un nouveau vaccin plus puissant qui saurait combattre ce nouveau virus mortel.
Connu pour ses expériences risquées et controversées, le chercheur Kawaoka explique que "nous avons pu identifier en laboratoire, dans des conditions sécurisées, des parties-clés du virus H1N1, apparu en 2009, qui le rendent invincible par le système immunitaire".
Kawaoka
Malgré le fait que ses études aient été validées par le Comité de biosécurité du Wisconsin, certains scientifiques s'alarment sur ses travaux. L'un d'eux s'exprime :"il s'est servi d'un virus de la grippe dont on sait qu'il est transmissible à l'homme, et l'a manipulé de telle manière qu'il laisserait la population mondiale sans défense si jamais il s'échappait du laboratoire".
De son côté, l'épidémiologiste américain Marc Lipsitch affirme que si dix laboratoires travaillent sur ce même type d'expériences durant 10 ans, il y a 20% de chances pour qu'une personne soit infectée et qu'elle contamine ensuite toute la population.
Au final, le chercheur Kawaoka tente de chercher des solutions pour une possible future mutation du virus H1N1 tout en menaçant la population d'une réelle épidémie.
source : hitek

Posted on 19:02 by Equipe Actussanté